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Je me nourris aux gens, aux voyages et suis attentive à l'inattendu, l'improbable. Avec mon petit carnet, j'attrape au vol, un mot, une impression, une ambiance car un moment de félicité est volatile. Je note, jusqu'à ce que quelque chose se déverrouille en moi, j'ai toujours un rêve en gestation que je laisse mûrir. Le processus d'inspiration n'est pas toujours inné. Quand ma pensée s'organise, je ne la laisse pas s'échapper du « papier », je noircis les pages jusqu'à ce qu'une nouvelle ou un livre naisse. Le livre en l’occurrence, développe en profondeur, l'idée d'une nouvelle toujours trop courte à mes yeux.
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Je vous propose d'être acteur de la naissance de mon livre en m'aidant à faire de sa parution prochaine, avec les Editions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé. En retour, vous serez présents dans le livre en page de remerciements et vous recevrez le livre en avant-première, frais de port inclus (pour la France, DOM/TOM inclus) !
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Je m'appelle Annick Vergnaud, j'ai 78 ans, un mari, deux enfants et quatre petits enfants. Je suis retraitée de l'Education Nationale et j'aime peindre, au pastel ou à l'acrylique, des portraits ou des panneaux d'oiseaux. Ma passion est aussi l'écriture avec des nouvelles, des poèmes et ici avec mon premier roman.

Voyages, séjours, rencontres, hasards font souvent bien les choses quand on est créatif. Des situations réelles ou non, enjolivées par la magie de l'instant, m'ont aidée à concevoir ce récit, malgré un traumatisme crânien handicapant...
Mon petit grain de folie récurrent, que j'exploite avec mes « loufoqueries » poétiques, donne à mes écrits une note originale et décalée, qui peut attirer un éditeur ou des lecteurs curieux, voyageurs actifs ou immobiles, avides d'un moment d'évasion nécessaire dans nos vies stressées. Si cela est le cas, mon but sera atteint. Je n'ai pas de grand message à faire passer, je suis une romantique pas une réaliste !
Ma difficulté est de savoir quand il faut clore un livre, il en est de même pour un tableau d'ailleurs car les idées s'enchaînent de façon infernale...

« Nous quittons Morondave, avec l'idée d'une visite inachevée, Mariama est une dure à cuire, elle s'en sortira. Pour Léonie, rien n'est moins sûr, dans la mesure où l'aide aux autistes et à leurs familles n'existe pas ou si peu. Sa vie d'enfant est un tel traumatisme et ce depuis sa conception, que l'avenir est sombre pour elle, très sombre.
A l'aéroport, les copies du baccalauréat cuvée 2005, attendent leur départ pour Tana, via Tuléar, en vue des corrections. Deux gendarmes armés de kalachnikov gardent la précieuse matière grise avec laquelle nous nous envolons pour Tuléar.
Dans l'attente de nos bagages, à l'arrivée, nous voyons passer sur le tapis roulant, les fameux colis emballés dans des lanières de baobab (comme quoi elles servent à tout), un sceau de cire rouge les cachetant... C'est très exotique et mériterait une mention je trouve !
Des gardes armés éloignent les passagers et s'emparent de ce qui semble être un vrai trésor, pour l'entasser dans un fourgon du Ministère de l'Education Nationale malgache. Vont-elles prendre un autre avion demain pour atteindre la capitale, les copies des futurs bacheliers ?
Je remarque une petite valise en carton délabrée, qui passe et repasse sur le tapis comme oubliée et puis un Vazaha à belle gueule, belle allure, au costume de lin clair fripé avec chapeau assorti du style « globe-trotter chic »... s'empare de cette antiquité, qui ne tient que par une courroie en lambeaux. Elle est décorée de tampons jaunis et d'adresses délavées par le temps.
L'Indiana Jones est aussi buriné que sa valise. D'habitude on ne voit cela que dans les films. Nos regards se croisent, il comprend mon étonnement et m'explique qu'il s'agit de son bien le plus précieux. Cette valise est revenue un jour d'un camp de concentration avec son propriétaire, plus mort que vivant. D'ailleurs, il n'a pas survécu.
Et son seul héritier qui se trouve là, devant moi aujourd'hui, a tenu à faire de cette petite valise un symbole en mémoire de la Shoah. Il ne voyage qu'en sa compagnie. Bien que très abîmée, elle tient toujours le coup, n'emportant dans ses entrailles que le strict nécessaire... »

Je vous invite à participer aux étapes de la naissance de mon livre dont l'objectif de préventes est de 990,00 €. Chaque prévente apportera sa pierre à la réalisation des maquettes, de la correction, de l’impression, de la promotion médias et de la diffusion en librairies. C’est pourquoi je fais appel à vous, auteurs, auteures, lecteurs, lectrices, amoureux et amoureuses des mots ! Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité en bénéficiant d'une équipe de professionnels.
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