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Ce roman raconte l’histoire de Marianne. Elle a décidé qu’elle ne soignerait pas seulement son cancer mais qu’elle allait profiter de cette parenthèse pour réfléchir à sa vie. Dans son journal, elle fait la chronique de ces deux combats. A l’issue de son traitement, elle part pour un mois sur l’île de Groix, en Bretagne. Cette parisienne découvre cette terre pour laquelle elle se prend de passion et y rencontre Madeleine, une vieille groisillonne de souche chez qui elle loge. Elle comprend alors que c’est là qu’elle veut vivre. Elle quitte Paris, son emploi de directrice d'hôtel pour devenir serveuse au bar du Bourg sur l’île. Le récit de sa reconstruction alterne avec les pages de son journal, superposant deux temporalités et deux univers.
Marianne, c’est un peu moi, c’est un peu vous qui avez connu la maladie ou des blessures dont on revient plus forts, plus conscients du prix de la vie, plus ancrés dans l’ici et maintenant.
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Je vous propose d'être acteur de la naissance de mon livre en m'aidant à faire de sa parution prochaine, avec les Editions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé. En retour, vous serez présents dans le livre en page de remerciements et vous recevrez le livre en avant-première, frais de port inclus (pour la France et les DOM/TOM ) !
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J’ai 58 ans, j’habite à METZ et je suis professeure de Lettres modernes. J’aime lire et écrire : j’ai participé à plusieurs ateliers d’écriture dont un durant 4 ans.

Ce roman est né dans le cadre d’un exercice d’écriture thérapeutique. Il nous avait été demandé de raconter une vie idéale sans tenir compte d’aucune contrainte matérielle. Je me suis inventé une vie sur l’île de Groix où je tiendrais un café librairie. Au fil des semaines qui ont suivi a germé l’idée que, si je ne pouvais pas vivre cette vie dans la réalité, je pourrais peut-être la vivre en la racontant.
J’ai eu deux cancers du sein qui ont abîmé ma vie de femme et j’ai eu besoin d’en parler mais en montrant que faire face à la maladie était aussi une chance de questionner son existence et de se reconstruire autrement. Contribuer à la réalisation de ce projet, c’est aussi m’aider à transformer cet accident de la vie en une victoire. Définitivement.
Durant ma maladie, les romans feelgood, comme on les nomme, m’ont donné la chance salvatrice de me projeter dans d’autres destins, de voyager dans l’espace et le temps, d’oublier cette peur de mourir que j’avais chevillé au corps. D’aucuns pourraient les dénigrer sous prétexte qu’ils manquent de qualités « littéraires » mais ils redonnent la force de lutter et d’espérer. Avec A corps perdu, j’ai voulu rendre hommage à ce genre et ma plus grande aspiration est de faire du bien à mes lecteurs. C’est à cette condition que j’estimerais avoir atteint mon objectif.
Ce roman s’adresse à toux ceux qui ont besoin d’espoir.

Journal de Marianne.
Paris, le 25 avril
Un animal touché à mort. Le hurlement qui est sorti de ma gorge, de mon ventre, de tout mon être ressemble à cela. Elle a dit : « il y a quelque chose. » Quelque chose, c’est un cancer.
C’était hier.
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C’était le silence qui l’avait réveillée. Le silence et le vent. Elle était à Groix, chez cette pétillante vieille dame qui lui louait une partie de sa maison. À son arrivée, la veille, debout bien droite sur le pas de sa porte, Mme Kerlach s’était avancée vers elle d’un pas rapide. Elle lui avait fermement serré la main en la regardant de ses yeux bleus et perçants. Il émanait d’elle un charme suranné, sans doute grâce à ses cheveux blancs encore épais relevés sur la nuque en un savant chignon. Marianne s’étira avant de se lever, ouvrit les rideaux et la porte-fenêtre qui donnait sur un potager. Elle respira le vent au parfum d’iode. L’océan était là, tout proche.
Hier matin encore, elle était à Paris, dans la foule et le bruit. Il faisait chaud dans la capitale en ce début de mois de septembre. Chaud et lourd ; cette touffeur qu’elle ressentait aussi en elle, cette sensation si familière d’être entravée. Empêchée.
Elle resta là, debout, longtemps. Pas un bruit ne venait troubler sa rencontre avec l’île qui l’avait attirée, mystérieusement, qui s’était imposée à elle. Comme une évidence.
Vive et menue, Marianne enfila un short, son tee-shirt marin et ses chaussures de marche. Elle se dirigea vers le sentier côtier, celui qui passait tout près de la maison, à Locmaria. Elle courut presque. L’océan était là, devant elle. L’océan, le vent, le cri des oiseaux et elle. Elle goûta le sel sur ses lèvres.
Quelque chose se dénoua au creux de son ventre.
Je vous invite à participer aux étapes de la naissance de mon livre dont l'objectif de préventes est de 990,00 €. Chaque prévente apportera sa pierre à la réalisation des maquettes, de la correction, de l’impression, de la promotion médias et de la diffusion en librairies. C’est pourquoi je fais appel à vous, auteurs, auteures, lecteurs, lectrices, amoureux et amoureuses des mots ! Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité en bénéficiant d'une équipe de professionnels.
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