Par Jean-Jacques NDUNGUTSE
Je suis un enfant des mille collines du Rwanda, devenu prêtre et passeur d’histoires. Mon inspiration naît des visages croisés, des mains tendues, des silences partagés – ces fragiles et puissants liens qui tissent une vie. J’ai écrit ce livre par gratitude, pour dire merci à tous ceux qui, connus ou inconnus, ont éclairé mon chemin. Car l’amitié, je l’ai appris, est le seul véritable trésor qui survive aux tempêtes.
Je vous invite à devenir acteur de la naissance de mon livre et à m’aider à en faire un succès avec les Éditions Maïa. Plus les préventes seront nombreuses, plus le livre sera promu et diffusé.
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Né à Kigali en 1981, Jean-Jacques Ndungutse est un prêtre diocésain d’origine rwandaise. Son parcours, marqué par l’histoire tourmentée de son pays et par des rencontres providentielles, est un hommage à la résilience et à la force des liens humains. Aujourd’hui, il exerce son ministère entre le Rwanda et la France, porté par une conviction profonde : l’amitié est la plus sûre des boussoles.
Rafiki yangu est un récit intime d’une vie traversée par l’histoire – celle du génocide rwandais – et illuminée par la foi et l’amitié. Plus qu’une autobiographie, c’est une ode à la résilience, un témoignage rare qui mêle souvenirs d’enfance, vocation sacerdotale et rencontres transculturelles.
Son originalité réside dans sa voix sincère et poétique, nourrie de proverbes rwandais et de méditations spirituelles, qui transforme un parcours personnel en une réflexion universelle sur la fraternité.
Soutenir ce projet, c’est accompagner un récit nécessaire, porteur d’espérance et de réconciliation, qui s’adresse à tous ceux qui croient en la force des liens humains – lecteurs de témoignages, passionnés d’histoires de vie, chercheurs de sens, et toute personne touchée par les questions de pardon, de résilience et de dialogue entre les cultures.
Mon ambition est simple : offrir, à travers mon histoire, un miroir où chacun puisse reconnaître la beauté fragile et tenace de ses propres attachements.

La rencontre du bon Samaritain à Remiremont
« Cloué sur un banc dans le hall glacial, l'ennui et l'inquiétude me gagnaient. Le froid me transperçait. C'est alors que j'aperçus une jeune femme d'origine africaine avec son petit garçon. Mon cœur fit un bond. « Le fleuve pense toujours trouver la mer, même s'il doit traverser des terres arides », dit une sagesse africaine. En elle, je voyais le fleuve salvateur. Je m'approchai, saluai avec toute la politesse et la délicatesse dont j'étais capable, et commençai à expliquer ma détresse.
Au bout de deux minutes, elle me coupa la parole. « Monsieur, qu’est-ce que vous voulez, brièvement ? » Je bredouillai que je souhaitais emprunter un chargeur, ou à la rigueur son téléphone pour appeler Éric en Belgique, le seul numéro que j’avais en tête.
Son regard se fit méprisant. Elle me toisa de la tête aux pieds et me repoussa avec une froideur cinglante : « Monsieur, allez au bureau de tabac ou à la police. Moi, je ne suis pas la police. »
Oh là là… Je me sentis soudain complètement foutu, un vide immense se creusant dans mon ventre. L’amertume était si forte que j’eus un haut-le-cœur, mais mon estomac vide ne rendit rien. Je m’éloignai, mortifié, et me dirigeai vers le guichet SNCF qui fermait ses grilles. Il était presque 19h00. Je demandai à l’agent un billet pour Liège. L’homme, la cinquantaine, me regarda avec attention. « À cette heure, ça va être compliqué pour voyager de nuit. » Puis, après une pause, il ajouta : « Monsieur, ça fait un moment que je vous vois dans cette gare. Avez-vous un problème ? »
Il avait remarqué mon désarroi. Peut-être mon air égaré, mon manteau d’emprunt trop grand pour moi, ou mes yeux rougis par la fatigue et la déception. Pourquoi Jean-Louis m’avait-il abandonné ? Tant de questions me traversaient l’esprit. Mais enfin, je me trouvais face à quelqu’un qui voyait au-delà des apparences ».

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