Par Rolland Authier
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Ce livre, j'y ai mis mon âme et mes tripes.
Né à la campagne dans une famille d'agriculteurs, j'ai eu droit à une éducation familiale où on avait droit à la parole à table, où on mettait très tôt la main à la pâte, et où on ne savait pas encore ce qu'était un supermarché. Ce monde-là, pour le meilleur et pour le pire, a disparu. Pourtant, il y a beaucoup de belles leçons à en tirer et, comme les paroles s'envolent mais que les écrits restent, j'avais envie de lui rendre hommage.
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Ce livre, c'est pour mes petits-enfants, pour qu'ils sachent d'où vient leur "papy" mais aussi pour tous ceux qui voudront connaître le passé aujourd'hui assourdis de nos campagnes. Quand je le relis, c'est un voyage en arrière que j'effectue.
Un seul regret : ma mère ne l'a pas lu, je le regrette beaucoup. C'est, je l'espère humblement, un peu sa voix à elle, celle de mon père, et celle de tous les campagnards de France du siècle dernier que j'essaie de porter à vos yeux.

Rolland Authier est né le quinze décembre 1935 à Poullignac en Charente. Fils d’agriculteur, il a traversé le XXème siècle et grandi durant l’essor de la mondialisation. Directement concerné par l’exode rural, ce provincial est parti à Rochefort réaliser son rêve : devenir technicien mécanique. Ses études réalisées avec succès, il fut admis dans l’armée en ingénierie aéronautique. Entre les années 1954 et 1968, ce grand bricoleur mena une vie militaire qui le mena en Algérie, en Allemagne et partout à travers la France. Cela ne l’empêcha pas de fonder un foyer puisqu’il se maria en 1958 avec Yvette Grunenwald, également née en 1935. Tous les deux s’établirent dans le nord-est, à Lay-Saint-Christophe, en Meurthe-et-Moselle, en 1968. Entre-temps et malgré la guerre d’Algérie qui le sépara longtemps de sa femme, Rolland avait eu deux fils, Martial en 1961 et Régis en 1966. Sa retraite militaire prise en 1968, il travailla encore trois décennies à la brasserie de Champigneulles, non loin de Lay-Saint-Christophe où il profite actuellement de sa retraite. Très proche de ses petits-enfants, il lui a toujours tenu à cœur de transmettre ses nombreuses passions ainsi que ses souvenirs. Lui-même estimait frustrant de ne pas pouvoir remonter très loin dans son arbre généalogique, puisqu’il est le premier de sa lignée à s’intéresser à l’écriture. Un peu avant sa quatre-vingtième année, en 2014, il se décida enfin à coucher sur le papier les souvenirs d’une époque pleine de changements majeurs ayant abouti au monde dont nous avons hérité.
Si nos parents revenaient
Il y en d’autres, des souvenirs épars d’une époque perdue. Mon père, qui avait connu les débuts de la révolution agricole, disait déjà : « un jhour, o s'cassra la goule, la machine tuera l'homme ». C’était on ne peut plus vrai. Si dans un premier temps, l'homme a été soulagé et aidé dans ses tâches, beaucoup d'emplois ont été supprimés. Une fois équipés, les ménages ne vont pas changer la voiture, la machine à laver, pour satisfaire les industriels qui s'évertuent pourtant sans cesse à construire plus beau, plus efficace, plus performant. Le résultat des courses ? Un excès de production et donc, moins de travail. Les anciens voyaient juste. Mon père avait toujours été satisfait avec sa voiture qui démarrait à la manivelle et faisait des caprices, au volant dur à manœuvrer, à l'essuie-glace manuel, et à l'absence de ventilation interne de l'habitacle. Quelle serait sa réaction aujourd'hui avec un volant doux à manœuvrer, avec l'aide au stationnement et guidage vocal qui nous conduit dans n'importe quel village d'Europe ? Quelle serait sa réaction en montant dans un TGV ? En voyant des tracteurs énormes qui retournent dix fois plus de terre que lui en seul passage ? Il dirait : « Ben mouo jhétée ben pu heureux, jharétée mes boeufs quand jh'voulée, jh'allée dans mon chai quand jh'voulée bouore un verre de vin avec un copain qui passait su la route ».
Ma mère aurait aussi son mot à dire : « Ben, o y’a pu ren à faire : le linge s'lave tout seul, la bujhée itou, pu d'brouette à pousser. On aurait pu fret dans la maison. Yaurait une salle de bain pour s'laver en été quand o gratte dans l'echine ». Au cours de ces dernières décennies, ce sont les femmes qui ont surtout bénéficié ou pâti des progrès. Cependant, ma mère aurait un pincement au cœur en voyant que le village de son enfance a été rasé pour permettre le passage du train. Seuls deux gros tilleuls subsistent là où nous mettions la voiture à l'ombre. Dans ce village habitait encore son frère avec ses douze enfants. Un monstre de technologie a tout chassé tel un coup de pied dans une fourmilière. Heureusement mon oncle et ma tante étaient partis depuis longtemps.
Le tonton, très proche de la nature, en plus de ses vaches, y faisait encore l'élevage de chiens, il présentait ses meutes dans de nombreux concours. Il possédait un véritable musée dans lequel il bichonnait ses trophées obtenus dans les différents concours. Combien de fois, mon frère et moi l'avons-nous accompagnée dans les bois et les palisses à la recherche de nids d'oiseaux ? C’est dans ces bois que j’amène à présent mes petits-enfants. Parfois, devant un lièvre qui détale, j’entends la rumeur d’un souvenir, ce sont les enfants des derniers laboureurs qui se volatilisent.

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