Par David Rivé
Je suis une personne qui a toujours aimé lire et laisser libre cours à son imagination pour s’évader et se cultiver. Mon écriture naît d’un mélange d’influences, entre histoire, sciences, mathématiques, philosophie, sociologie et découvertes des paysages de notre pays.
La Couronne de Margot est née de la puissance émotionnelle de ces lieux, qui m’ont bouleversé, ainsi que mes proches, au point d’y projeter l’enfance de mes propres enfants à travers les cinq amis du roman. Ce trésor est avant tout symbolique : celui des souvenirs, des moments partagés et de la transmission.
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La Couronne de Margot est une chasse au trésor inspirée de l’histoire de Jean V, duc de Bretagne, dont le trésor fut confisqué par Marguerite de Clisson en 1420. J’ai imaginé que celle-ci l’avait dissimulé dans les souterrains de son château de Champtoceaux, donnant ainsi naissance à une version romanesque expliquant la destruction de la citadelle par Jean V. Cette part de fiction permet de créer une transition entre l’histoire et l’aventure contemporaine.
L’originalité du projet repose sur une double symbolique : l’effeuillage de la marguerite, en référence à Marguerite de Clisson, et l’utilisation du code mathématique de la suite de Fibonacci, qui structure la quête. Cette combinaison entre patrimoine, énigmes et sciences donne au récit une dimension singulière.
Le roman se distingue également par ses personnages attachants et charismatiques, qu’ils appartiennent au présent avec les cinq amis, ou au passé avec Marguerite de Clisson, Jean V et Jeanne de France. Il s’adresse à un public curieux d’histoire, d’aventure et de réflexion, sensible aux récits porteurs de sens.
L’écriture de ce projet a été pour moi un véritable voyage initiatique. Plus qu’une découverte de lieux et de paysages, il s’agit d’une immersion totale dans un univers vivant, qui suscite l’émotion, la curiosité et une nouvelle perception du monde.

Chapitre 1 – Prologue (vers 767)
Les envoyés d’Al-Mansûr
On appelait cela une marche.
Un bord. Un endroit où le royaume n’était pas une certitude, mais une vigilance.
Châteauceaux se tenait au-dessus de la Loire comme une mâchoire de pierre. Pas encore la grande forteresse qu’on verrait plus tard dans les chroniques des siècles, mais déjà une présence : une hauteur qui observe, un poste qui surveille, un nœud dans le paysage.
En face, de l’autre côté de l’eau, Oudon répondait.
La Loire, entre les deux, n’était pas un décor : c’était une ligne. Une phrase écrite sans encre, que tout le monde savait lire.
Ce matin-là, le ciel était froid, net, lavé. Le vent remontait du fleuve avec une odeur d’herbe humide et de bois mouillé, et les chevaux frappaient la terre comme s’ils voulaient rappeler au sol qu’ils appartenaient à un roi.
Pépin était arrivé la veille.
On l’appelait « le Bref » derrière son dos, à cause de sa taille, comme si l’on croyait qu’un souverain se mesure en coudées.
Mais personne, quand il passait, ne pensait à sa taille. On pensait au contraire à la densité. Au poids contenu dans un homme qui n’avait pas besoin d’étendre son corps pour étendre son pouvoir.
Il avait choisi Châteauceaux parce qu’il ne pouvait pas quitter l’Aquitaine longtemps, parce que la guerre, au sud, tirait sur ses nerfs comme une corde.
Et parce qu’ici, sur ce rebord du monde, il pouvait recevoir sans paraître reculer.
C’était l’aube quand on annonça la venue des étrangers.
Ils arrivèrent sans clameur, sans drapeau haut, sans tambour.


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