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Passionné de littérature depuis mon plus jeune âge, j’ai toujours cultivé un goût prononcé pour les histoires fortes, voyageant des mystères d’Agatha Christie ou de Stephen King aux destins croisés de Marc Levy et Guillaume Musso. Technicien dans l’environnement le jour, c'est après avoir refermé un roman, il y a quelque temps, qu'une question s’est imposée à moi : « Pourquoi pas moi ? »
Je vous propose d'être acteur et actrice de la naissance de mon livre en m'aidant à faire de sa parution prochaine, avec les Editions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé. En retour, vous serez présents dans le livre en page de remerciements et vous recevrez le livre en avant-première, frais de port inclus !
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Ce déclic a marqué le début d'une aventure littéraire incroyable. Après de longs mois d’écriture, de doutes surmontés et de pure passion, le rêve est devenu réalité : j’ai enfin pu donner vie à ce premier roman, intime et poignant, qui s'apprête aujourd'hui à prendre son envol. J’ai aimé chaque instant passé à guider les héros de cette histoire à travers les épreuves, et je vous invite aujourd’hui à partager leur voyage, avec l’espoir qu’il saura vous toucher et vous évader le temps de quelques chapitres.

3 décembre 2011. Dans une petite chapelle austère, Arthur Preston fait ses derniers adieux à Juliette, sa femme, disparue dans un tragique accident de voiture sur une route sinueuse de la Forêt-Noire. Le rapport officiel est sans appel : "Seule à bord. Aucun survivant". Brisé, Arthur s'enfonce dans un quotidien morne, fuyant la pitié de ses proches et se noyant dans le travail pour anesthésier sa douleur.
Mais le doute s'immisce. Juliette était enceinte lors de l'accident. Pourquoi le rapport ne mentionne-t-il aucune trace de l'enfant ? Entre les mains d'Arthur, une étrange sphère de verre remise par un inconnu semble pulser au rythme de ses espoirs les plus fous, agissant comme un catalyseur pour sa quête de vérité. Convaincu que sa fille a survécu, Arthur s'embarque pour l'Allemagne avec son ami fidèle, Gabriel.
Dans l'ombre des versants sombres de Feldberg, une femme nommée Ana vit recluse. Témoin de l'accident, c'est elle qui a extrait le nouveau-né des décombres fumants. Par instinct de protection, ou peut-être pour réparer ses propres blessures, elle a choisi de cacher l'enfant au monde, l'élevant dans le secret d'un chalet isolé.

3 décembre 2011 – Chapelle de la Sainte Vierge
« Jusqu’à ce que la mort nous sépare… » Ces mots résonnaient encore dans l’esprit d’Arthur, lourds, définitifs, impossibles à fuir.
Au petit matin de ce début de décembre, la vieille église construite à la fin du XIIIe siècle s’éveillait pour la deuxième fois seulement de l’année. Elle n’accueillait presque plus personne depuis que le curé avait choisi d’officier dans la commune voisine, à la suite de la chute d’une gargouille qui avait failli l’envoyer rejoindre son Créateur plus tôt que prévu. Autour de l’édifice, les arbustes et les fleurs avaient fait place à une végétation triste et clairsemée, renforçant encore l’austérité morbide des lieux. Les buissons mal taillés ressemblaient à des silhouettes courbées par le vent, les plates-bandes abandonnées n’étaient plus que des plaques de terre sombre dans laquelle croupissaient quelques feuilles mortes. Les murs érodés par les saisons et noircis par l’humidité exhalaient une odeur froide de moisissure. Même les gargouilles perchées sur les hauteurs paraissaient fatiguées dans leurs grimaces figées.
Dans un pardessus noir, un homme remontait lentement l’allée centrale. Son chapeau, enfoncé profondément sur la tête, le protégeait d’une pluie fine et persistante qui tombait sans relâche depuis trois jours. Arrivé devant la porte en chêne, il posa la main sur le bois sombre, hésita un instant, comme s’il attendait une autorisation invisible, puis se glissa entre les battants.
Les vitraux, jadis éclatants de couleurs, n’étaient plus que des surfaces opaques, striées de poussière et de crasse. La lumière qui les traversait difficilement se brisait en teintes ternes, jaunâtres et grisâtres, donnant à la nef un aspect irréel, comme noyée sous l’eau.
L’air était froid et humide, chargé d’une odeur mêlée de cire consumée et d’encens entêtant. Chaque pas résonnait trop fort, amplifié par le silence, et Arthur eut l’impression que l’église enregistrait sa présence, comme si elle se souvenait de chacun de ceux qui pénètrent en son cœur.
Les bancs en bois, dépoussiérés pour l’occasion, bordaient l’allée principale. Quelques bougies brûlaient devant la statue de la Sainte Vierge, tandis que de vieux lustres avaient été allumés pour l'occasion, éclairant à peine les colonnes soutenant une charpente fatiguée.
Au bout de la nef, l’autel était recouvert d’un linceul jauni. Le dos tourné, le prêtre préparait son sermon. Petit, trapu, la tonsure blanchie par les années, il portait dans sa silhouette le poids d’une foi longuement éprouvée.
L’homme retira son chapeau. Il s’arrêta au milieu de la nef. Le silence y était si dense qu’il en devenait presque sonore, ponctué seulement par les gouttes d’eau infiltrées depuis la toiture. Son visage était pâle, tiré, comme s’il avait perdu l’habitude du repos. Ses yeux bleus, cernés de noir, vidés de toute étincelle, trahissaient des nuits sans sommeil. Ses épaules étaient légèrement voûtées, non pas par l’âge, mais par un poids invisible. Chaque geste semblait lui demander un effort démesuré, comme si son corps avançait par habitude, tandis que son esprit était resté figé ailleurs, auprès d’elle. Il passa une main sur sa barbe naissante pour essuyer les gouttes de pluie encore accrochées à sa peau, puis trempa deux doigts dans le bénitier et se signa.
En longeant les colonnes de silex, il observa les blessures du temps : un morceau de marbre brisé, des graffitis gravés dans le bois d’un banc, un orteil manquant à une statue. Sur les murs les moins humides subsistaient les vestiges effacés de fresques bibliques. Une tapisserie représentant le Christ portant sa croix avait été raccommodée tant bien que mal. L’église entière semblait porter le poids de siècles d’abandon.
Arrivé près de l’autel, il se racla la gorge. — Arthur, je t’attendais.
Je vous invite à participer aux étapes de la naissance de mon livre dont l'objectif de préventes est de 990,00 €. Chaque prévente apportera sa pierre à la réalisation des maquettes, de la correction, de l’impression, de la promotion médias et de la diffusion en librairies. C’est pourquoi je fais appel à vous, auteurs, auteures, lecteurs, lectrices, amoureux et amoureuses des mots ! Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité en bénéficiant d'une équipe de professionnels.
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