Par Jean-Luc Passegué Toutin
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Une enfance ordinaire s’inspire de cette jeunesse d’après-guerre qui se veut simple, à la limite de la pauvreté, mais qui offre tous les codes de l’amour filial.
Elevé dans un milieu modeste par ses grands-parents qui sont les régisseurs du château de Fontbrune, le héros de ce roman côtoie à la fois la bourgeoisie de province que forme les propriétaires de ce domaine avec tous leurs secrets et les intrigues de cette classe sociale et partage aussi la rudesse subie parmi les gens de servitude aux manières parfois rustres mais sincères.
L’alliance des deux fonctionnements va créer des situations romanesques, parfois cocasses et nourrir l’auteur d’anecdotes surprenantes.
L’auteur s’aperçoit à l’aune de sa vie que finalement cette enfance ordinaire était riche d’aventures, de rires et remplie d’un bonheur indéfinissable.
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Jean-Luc Passegué Toutin est né dans les années cinquante.
Marié, père de trois filles, il est ingénieur qualité de formation retraité de la chimie fine. Passionné de lecture et d’écriture il y a une dizaine d’années il publie son premier roman intitulé J’ai tutoyé la mort.
Après avoir longuement mûri un nouveau projet d’écriture beaucoup plus léger, il décide de publier son deuxième livre qui sera décliné en trois tomes qui vont raconter son enfance vécue entre le château de sa marraine et la chaumière de ses grands-parents qui l’élevent lors de la période appelée les trente glorieuses.

Une enfance ordinaire se veut être une saga familiale dont la trame particulièrement menée se fait rencontrer l’histoire et l’histoire.
Au travers les yeux d’un enfant des années cinquante le parallèle devient fascinant entre l’expérience individuelle et la réalité de l’époque.
Cette première partie se situe entre réflexions politiques et la réalité de l’après seconde guerre mondiale avec ce renouvellement des mentalités et de la marche inexorable du progrès que désormais personne ni plus rien ne pourra arrêter.
Cet ouvrage se veut être le miroir d’une société qui se reconstruit et qui se cherche sans cesse.
A travers les émois de notre jeune héros élevé au sein d’une propriété bourgeoise au domaine de Fontbrune on retrouve tous les sentiments mêlés aux intrigues de la bourgeoisie provinciale qui rendent l’adolescence insouciante et pourtant si fragile de l’enfance.
L'auteur reçoit les codes du haut lignage des de Fontbrune mais par sa condition il est élevé chez les valets où cependant l’amour est roi.
Ce roman se partage entre humour avec des joies simples mais aussi traversés dans le dernier opus par la mort qui viendra brutalement balayer ce bonheur précaire qui l'irradiait chaque jour au sein de ce domaine d'où il devra partir malgré lui et dire adieu à tout jamais à son enfance qui finalement n’était peut-être pas si ordinaire que cela.
Ce roman touchera un large public de lecteurs où eux-mêmes se rappelleront leurs propres souvenirs de ces années de bonheur et d’insouciance et de leur tendre jeunesse où le malheur du monde semblait s’éloigner doucement d’une période funeste qui pourtant semble désormais les rattraper chaque jour un peu plus.

Quand nous quittions tous les deux cette demeure je la regardais refermer derrière nous avec regret ce sanctuaire de connaissances munie de la grosse clef en fer qu’elle extirpait du fond de sa poche d’une blouse à damiers bleus et blancs. Quand je lisais, j’étais absorbé par le texte du moment, la terre aurait pu trembler je n’aurais pas bougé un seul petit doigt, rien ne pouvait gâcher ce bonheur de déguster avec insatiabilité les mots de la langue de Molière. Au coin de mes livres et sur le bord de mes lèvres j’ai savouré chaque mot, j’ai goûté goulument chaque phrase. J’ai respiré aux virgules, je me suis reposé aux points de suspension, j’ai réfléchi longuement aux guillemets, je me suis enfui ailleurs aux parenthèses, j’ai pris ma tête dans mes mains aux points d’interrogation, et enfin j’ai terminé toujours avec des regrets en découvrant le point final pourtant je n’étais jamais rassasié, j’avais un appétit féroce. Parfois je ne comprenais pas tout et Larousse m’accueillait avec beaucoup de gentillesse lors de mes nombreuses demandes de jeune ignorant. J’ai échafaudé des plans au fil du gré de mes lectures, j’appréhendais le moment où la page se tournait, je redoutais de lire l’épilogue terminé par le mot fatal de fin, d’ailleurs j’ai toujours détesté ce mot. J’ai souvent revisité la conclusion de certains romans en y apposant ma version plus édulcorée, amoureuse ou plus justicière. J’ai même trahi certains auteurs à qui je demande humblement pardon pour m’être permis de détourner l’intrigue originelle. Je me suis substitué au héros, je lui ai volé son épée et son panache et par ce larcin je suis devenu la plus fine lame du royaume, je me suis même transformé en quatrième mousquetaire, quel étourdi cet Alexandre Dumas, il m’avait oublié et je me suis plaint à D’Artagnan. J’ai rencontré mon premier amour au verso d’une page, c’était une belle Catalane qui se nommait Mercédès, je devenais par cet amour de papier le rival du comte de Monte Cristo. Il m’est arrivé de devoir défendre mon honneur sur le pré au petit matin en croisant le fer avec les hommes du cardinal. Je me suis évadé des galères, j’ai gagné des causes perdues et perdu ma vie plusieurs fois. Je suis aussi revenu vainqueur chevauchant des alezans fougueux, avec des vivats et des mains qui se tendaient vers moi, je souhaite que tous ces grands auteurs puissent m’acquitter, je plaide coupable j’étais influencé par Cervantès. Une seule fois il m’est arrivé de reposer un livre qui me semblait trop libertin pour mon jeune âge et mon éducation judéo-chrétienne. Je pense que ce volume au cuir vert crevassé et vieilli m’était interdit. L’héroïne de ce roman, Justine, brisait mes rêves de candide et de jeune niais. Était-ce pour cela que l’auteur de ces frasques, le Marquis de Sade, avait pris de la hauteur sur ce rayonnage et qu’il fallait jouer de l’escabeau pour qu’on aille le chercher au sommet de l’interdit. Était-cela ce que l’on appelait être un auteur sulfureux ? J’en conclus que pour oser raconter des choses inavouables il suffisait de prendre de la hauteur et toiser le sommet. J’avoue que j’ai souvent emprunté cet escabeau. Ce lieu de culture m’a donné pour toujours une âme à mon cœur et des ailes à ma pensée. Combien de fois j’ai quitté Fontbrune pour des lieux inconnus dans des contrées lointaines en compagnie de personnages peu recommandables. Je quittais avec eux le château en catimini, on ne me voyait plus, j’étais devenu invisible, je passais à travers les murs, je me transformais en passe-muraille, j’étais libre, totalement libre de voyager dans ma tête.
Je vous invite à participer aux étapes de la naissance de mon livre dont l'objectif de préventes est de 990,00 €. Chaque prévente apportera sa pierre à la réalisation des maquettes, de la correction, de l’impression, de la promotion médias et de la diffusion en librairies. C’est pourquoi je fais appel à vous, auteurs, auteures, lecteurs, lectrices, amoureux et amoureuses des mots ! Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité en bénéficiant d'une équipe de professionnels.
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