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Lectrice compulsive de thrillers, j’ai toujours été fascinée par les zones grises de la nature humaine. Un jour, au lieu de tourner la dernière page d’un roman, j’ai ouvert un document vierge. Quelqu’un doit payer est né de cette pulsion : explorer ce qui se passe quand le système échoue et que quelqu’un décide de rendre la justice lui-même. Mais qui est vraiment le monstre ?
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Marjorie Guilon vit en Île-de-France. Lectrice passionnée depuis toujours — elle dévore 40 à 50 livres par an, nourrie par les univers de Karine Giebel, Cédric Sire et Pétronille Rostagnat — elle franchit le pas de l’écriture en 2025.
Quelqu’un doit payer est son premier roman.

Quelqu’un doit payer est un thriller psychologique à plusieurs voix qui plonge le lecteur dans un jeu de faux-semblants vertigineux. D’un côté, Vincent Lacombe, psychologue expert judiciaire brillant et respecté, qui sonde les esprits les plus sombres pour la justice. De l’autre, Léa, jeune femme cabossée par la vie qui tente de se reconstruire après la prison. Et dans l’ombre, Lui — un tueur méthodique qui traque et élimine les pédocriminels que le système a laissé filer.
À mesure que les chapitres alternent entre ces voix, les certitudes du lecteur vacillent. Les apparences se fissurent, les masques glissent, et la frontière entre justice et vengeance devient de plus en plus floue.
Ce roman s’adresse à ceux qui aiment les thrillers psychologiques où rien n’est jamais ce qu’il semble être, où les personnages vous entraînent dans leurs zones d’ombre jusqu’à la dernière page. Dans la lignée de Karine Giebel ou Cédric Sire, il pose une question qui dérange : face à des monstres que la justice laisse en liberté, quelqu’un doit-il payer ?
« Le monstre le plus effrayant n’est pas celui qui se cache dans l’ombre. C’est celui qui dort à côté de vous. »
— Karine Giebel
Le jour de ma sortie, il pleuvait. Pas une de ces grosses pluies d’orage qui nettoient l’air et laissent derrière elles une odeur de terre mouillée, non — simplement ce crachin gris et froid de novembre qui vous colle à la peau comme une seconde couche de tristesse. J’ai franchi le portail à 9h12. Exactement. J’avais compté les minutes toute la nuit, incapable de dormir, allongée sur ce matelas trop fin que je ne reverrais plus jamais, à fixer le plafond fissuré de cette cellule qui avait été mon univers pendant vingt et un mois. Vingt et un mois. Six cent trente-neuf jours. Quinze mille trois cent trente-six heures.
Je les avais tous comptés, un par un, comme on égrène un chapelet, comme on trace des bâtons sur un mur pour ne pas perdre la notion du temps qui passe, pour ne pas sombrer dans cette sensation d’éternité qui rend lentement fou. Et maintenant, j’étais dehors. Libre. Enfin… conditionnellement. Parce que la liberté, quand elle vient avec des conditions, ce n’est pas de la liberté, c’est juste une laisse plus longue. Maman était garée juste en face, dans sa vieille Peugeot 206 beige. Elle est sortie dès qu’elle m’a vue, parapluie ouvert à la hâte, visage fatigué mangé par l’inquiétude, sourire tremblant qui essayait d’être rassurant mais qui ne faisait que trahir toute l’angoisse accumulée.
— Léa.
Elle a dit mon prénom comme si elle n’y croyait pas, comme si j’allais disparaître dès qu’elle détournerait le regard.

Je vous invite à participer aux étapes de la naissance de mon livre dont l'objectif de préventes est de 990,00 €. Chaque prévente apportera sa pierre à la réalisation des maquettes, de la correction, de l’impression, de la promotion médias et de la diffusion en librairies. C’est pourquoi je fais appel à vous, auteurs, auteures, lecteurs, lectrices, amoureux et amoureuses des mots ! Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité en bénéficiant d'une équipe de professionnels.
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