Par Elie GERBINO
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Relevant d’un parcours « bourdieusin », provenant d’un milieu rural tenu à l’écart de la culture dominante, se frayant non sans mal un chemin vers elle, l’auteur est ce que l’on décrit depuis quelque temps comme un transfuge de classe. Mais un transfuge irrémédiablement fidèle à son milieu d’origine.
L’inspiration ? Montrer que, malgré un ou plusieurs handicaps de départ liés à « ceux qui ne se sont pas contentés de naître », on peut, par une rencontre déterminante avec un professeur de philosophie de terminale, et avec détermination, essayer, non pas de combler, car c’est impossible, mais de diminuer, l’écart culturel structurel entre des milieux extrêmes.
La raison d’écrire ? Immanquablement, reprenant un célèbre discours, « pour venger ma race. »
Relevant d’un parcours « bourdieusin », provenant d’un milieu rural tenu à l’écart de la culture dominante, se frayant non sans mal un chemin vers elle, l’auteur est ce que l’on décrit depuis quelque temps comme un transfuge de classe. Mais un transfuge irrémédiablement fidèle à son milieu d’origine.
L’inspiration ? Montrer que, malgré un ou plusieurs handicaps de départ liés à « ceux qui ne se sont pas contentés de naître », on peut, par une rencontre déterminante avec un professeur de philosophie de terminale, et avec détermination, essayer, non pas de combler, car c’est impossible, mais de diminuer, l’écart culturel structurel entre des milieux extrêmes.
La raison d’écrire ? Immanquablement, reprenant un célèbre discours, « pour venger ma race. »
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L'auteur relève d'un parcours atypique marqué par l'interdisciplinarité. Début par la philosophie.
Hypokhâgne, khâgne, licence, agrégatif avec notamment Clément Rosset et Eric Weil.
Bifurcation par le droit, maîtrise de droit public, et l'économie, agrégation d’économie et de gestion, inspecteur-vérificateur de comptabilité, doctorat en droit fiscal, rédacteur d'articles fiscaux.
Retour à la philosophie par la publication de deux ouvrages sur la philosophie grecque.

Ce livre rassemble des articles consacrés à diverses écoles antiques du V siècle au début du III siècle avant J.-C., hors systèmes clos platonicien ou aristotélicien. Cela ne se veut pas une exposition doctrinale décourageante mais un accent mis sur le cœur de leurs pensées.
Il s’agit d’une lecture transversale que l’on peut rassembler non par ordre chronologique mais par affinité.
D’une part, d’un côté, l’accent mis sur l’identification de l’être et du bien, soit le mégarisme ; de l’autre, la focale mise sur la recherche du bonheur, soit l’épicurisme.
D’autre part, il s’agit de mettre en évidence la notion de maîtrise, et ce au travers de la persuasion par le « sophisme » ou encore rhétorique, ou au travers de la maîtrise de soi via le stoïcisme.
Ce recueil est à même de rencontrer, grâce à une présentation synthétique et ordonnancée, un public d’étudiants aussi bien qu’un public cultivé soucieux de sonder les soubassements de la civilisation gréco-occidentale.
Soutenir ce projet permettrait d’encourager d’autres explorations en ce sens.

Le sophisme, art de la flatterie ou maîtrise de la rhétorique ?
Gorgias comme témoin.
À l’origine, sophisme vient du grec « sophisma » et désigne un procédé ingénieux alors que sophiste provient de « sophistês », attesté dès le V siècle Bc, qui n’est qu’un doublet de « sophos », autrement dit sage. (Dict. des concepts philo., Larousse, 754)
Cette expertise a trouvé à s’exercer dans la rhétorique, du grec « rêthor », orateur, définie par Socrate, dans un premier temps, de manière neutre, comme « l’un de ces arts qui se servent surtout du discours » (Platon, Gorgias, 451 a-d, 132). Mais il précisera au fil du dialogue et reconnaîtra la possibilité de la dualité de la rhétorique. « S’il y a vraiment deux rhétoriques, l’une des deux serait donc une sorte de flatterie, une vilaine façon de s’adresser au peuple, tandis que l’autre serait une belle chose, qui se donne les moyens d’améliorer les âmes des citoyens et qui se bat pour dire toujours ce qu’il y a de meilleur, que ce soit agréable ou non aux auditeurs. » (ibid 502d- 503 b, 260)
Mais la suite immédiate du dialogue, « as tu jamais vu une rhétorique comme celle-là ? » fait que, ce qui a été retenu par l’histoire, sous l’influence de Platon par Socrate interposé, c’est que la rhétorique se limite essentiellement à un art de la flatterie non tourné vers l’élévation de l’âme. Autrement dit à un art de l’ordre de la démagogie.
De là la qualification péjorative de « sophisme », attribuée au « mouvement » de ceux qu’on a appelés sophistes, lesquels auraient fédéré plusieurs penseurs Grecs du V siècle Bc et dont, à raison de leur diversité, « le seul trait commun semble avoir été de faire commerce non de leur “sagesse” mais de leur talent pour enseigner » contre rémunération. (Dict. ibid, 754)
Parmi les principaux sophistes, dont Protagoras, Prodicos, Hippias, ou Antiphon, figure également Gorgias, tous peu ou prou contemporains de Socrate et dont certains lui survécurent quelques années.
(ibid Dict. 754)
Gorgias qui dans le dialogue éponyme admet non seulement qu’il connaît la rhétorique (127), qu’il peut former un orateur (127), que la rhétorique est l’art de pouvoir convaincre (135) mais aussi que « la conviction dont je parle, Socrate, s’exerce dans les tribunaux, ou sur toute autre assemblée… et cette conviction porte sur toutes les questions où il faut savoir ce qui est juste et injuste. » (454 bc, 139)
Ainsi donc, le lecteur pourra aisément juger sur pièces, au travers notamment de l’Éloge d’Hélène et de la Défense de Palamède, si ces deux textes relèvent d’un raisonnement captieux, c’est-à-dire de la sophistique.
Dualité par nature, dualité également en efficacité.
Car si le logos de l’Éloge est performatif en ce qu’il fait être et fait faire, le logos de la Défense est non performatif en ce qu’il échoue à chasser la crainte ultime.

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