Par Patricia MERCIER LAVERSANNE
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J’ai eu envie d’écrire un roman policier, car j’en ai lu beaucoup depuis mon adolescence( en commençant par Agatha Christie), et j’aime essayer de résoudre des énigmes. Je voulais évoquer aussi l’activité d’un chirurgien-dentiste expert de justice en identification, qui permet de redonner une identité à des personnes décédées, indispensable pour les familles endeuillées, et l’aide qu’il peut apporter à la résolution d’une enquête de police ou de gendarmerie et à la justice.
J’ai voulu aussi raconter une histoire qui se déroule dans le lieu où je vis, parce que j’y suis attachée, et montrer que l’on vit très heureux à la campagne.
Je vous invite à devenir acteur de la naissance de mon livre et à m’aider à en faire un succès avec les Éditions Maïa. Plus les préventes seront nombreuses, plus le livre sera promu et diffusé.
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C’est pourquoi je fais appel à vous — auteurs, lecteurs, amoureux des mots : votre précommande fera passer le projet du rêve au livre, avec l’appui d’une équipe professionnelle.
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Je suis née à Rochefort-sur-Mer, en Charente-Maritime. Après mes études à Reims, je suis revenue dans mon département natal et je me suis installée à la campagne, pour la qualité de vie. Je suis chirurgien-dentiste et experte de justice en identification odontologique. J’habite et j’exerce dans un village de 300 habitants, en Charente-Maritime.
Mystère dans la peupleraie est mon premier roman.

L’histoire débute le 1er mai 2024. Un couple découvre un cadavre dans une peupleraie à saint Jean d’Angély. L,héroïne, Louise Pauger, va prévenir la gendarmerie qui se rend sur le lieu de la découverte et fait ses premiers relevés. Les éléments observés révèlent qu’il s’agit d’un meurtre. Nous suivons la progression de l’enquête des gendarmes et ses rebondissements tout au long du livre.
Mon roman est aussi la chronique d’une famille, Louise, son mari Augustin et leurs deux enfants Capucine et Quentin, qui nous fait partager son quotidien et son bonheur de vivre à la campagne.
Des flash-backs nous racontent la rencontre de Louise et Augustin, dans la Marne, alors qu’ils faisaient les vendanges, jusqu’à leur mariage quelques années plus tard et leur installation en Charente-Maritime.
Pour rendre le récit dynamique et original, j’ai alterné les chapitres sur l’enquête de la gendarmerie et la vie des quatre membres de la famille, avec des liens que l’on trouve régulièrement entre les deux histoires.
Je pense que mon roman s’adresse aux personnes qui ont envie de connaître davantage Saint Jean d’Angély,Fouras, la campagne charentaise- maritime, de pénétrer dans la vie de cette famille, de partager ses joies simples, tout en essayant de résoudre l’énigme du meurtre.
Soutenir ce projet, c’est permettre de faire découvrir des lieux moins connus, en-dehors des villes côtières de la Charente-Maritime ,d’éditer des romans qui prennent racine dans les régions.

À 15h pile, Capucine et Quentin sont devant la porte d’entrée de la maison, prêts à partir.
Après avoir fait sortir Suri dans la cour pour qu’elle fasse ses besoins, Augustin la met dans la cuisine, où elle peut se coucher dans sa corbeille, avec des croquettes et de l’eau à disposition.
Louise emmène toute la famille dans sa voiture à Saint-Jean d’Angély et se gare aux écluses, à la limite de Moulinveau. Ils vont à pied jusqu’au plan d’eau où sont installés les manèges. Augustin et Quentin achètent des tickets pour les auto-tamponneuses, tandis que Louise prend trois tickets de manège pour Capucine, qui préfère les attractions plus calmes. Attraper la queue du Mickey pour avoir un cadeau lui plaît davantage.
Louise s’assoit sur une chaise et regarde sa fille tourner sur le carrousel. Une dizaine d’enfants, comme Capucine, essaient d’atteindre la queue du Mickey quand elle passe au-dessus d’eux. Au troisième tour, elle réussit à s’en emparer et la montre à sa maman, avec de grands mouvements de bras. Quand le carrousel s’arrête enfin, elle descend rapidement pour aller chercher son cadeau à la caisse : un petit ours en peluche qui la ravit.
Toutes deux rejoignent ensuite les garçons, qui sont encore sur les auto-tamponneuses. Quentin rit aux éclats quand il réussit à taper la voiture conduite par son papa. Cette attraction a beaucoup de succès depuis des années auprès de toutes les générations. Augustin y allait déjà quand il avait l’âge de Quentin. Le tour vient juste de commencer, avec les encouragements de Capucine et de sa maman, qui s’amusent autant que si elles étaient sur le circuit.
Quelques minutes plus tard, le tour s’achève. Augustin et Quentin quittent l’attraction pour rejoindre leurs admiratrices. La famille décide de faire une promenade autour du quai de Bernouët, jusqu’aux écluses, longe ensuite le parcours de kayak sur l’herbe et retourne à la voiture. Augustin et Louise enfilent alors leur combinaison de protection contre les abeilles.
— Nous vous laissons quelques minutes dans la voiture, pendant que nous allons voir les ruches dans la peupleraie. Vous n’en sortez pas, d’accord ?
— Oui, maman, répond Quentin.
Louise et Augustin traversent la route et se dirigent vers la peupleraie. Ils ont parcouru une trentaine de mètres entre deux rangs de peupliers, lorsque Louise stoppe Augustin.
— Tu ne sens pas une drôle d’odeur ? lui demande-t-elle.
— Effectivement, ce n’est pas l’odeur habituelle quand je viens ici.
Louise regarde tout autour d’elle et aperçoit alors une forme allongée sur le sol.
— Ne bouge pas d’ici, intime-t-elle à son mari, je m’approche de quelques pas seulement.
Elle se rend compte qu’il s’agit du corps d’un homme, couché sur le dos, avec une marque dans la région du cœur. Elle revient sur ses pas.
— Il y a un cadavre. Il faut prévenir les gendarmes.
Je vous ramène à la maison et vais à la gendarmerie.
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