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Lecteur de Raymond Carver, Bukowski, Sôseki, j’ai écrit ce recueil de nouvelles en 2025. Auteur et lecteur, je joue aussi aux courses. À travers différentes histoires, j’ai raconté le cheminement d’un turfiste schizophrène, ses souvenirs d’enfance, les saisons qui passent et les victoires sur les champs de courses. Je voulais saisir une certaine poésie et parvenir à élaborer des textes singuliers. J’espère qu’ils seront au goût de mes lecteurs, appréciant moi-même le format court.
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Lecteur de Raymond Carver, Bukowski, Sôseki, j’ai écrit ce recueil de nouvelles en 2025. A travers différentes histoires, il est question du cheminement d’un turfiste schizophrène, ses souvenirs d’enfance, les saisons qui passent et les victoires sur les champs de courses.Lecteur de Raymond Carver, Bukowski, Sôseki, j’ai écrit ce recueil de nouvelles en 2025. À travers différentes histoires, il est question du cheminement d’un turfiste schizophrène, ses souvenirs d’enfance , les saisons qui passent et les victoires sur les champs de courses.

Le matin, je fume ma cigarette devant le PMU de mon village. Je regarde en direction de l’Ariège la cime des arbres. Je vis entouré de bois et de rivières et il est loin le temps où je traînais dans la banlieue parisienne. Je me plais maintenant à contempler les collines, en avant-plan des Pyrénées. Je suis devenu en quelque sorte un « rat des champs ». La nature est magnifique et parfois je songe que je ne suis pas loin d’être guéri. Les gens ici me demandent parfois ce que je fais de mes journées. Je leur réponds alors, que j’écris des nouvelles, ce qui est après tout la vérité.
- Et tu écris sur quoi ? me demandent-ils.
Pour répondre à cette interrogation, il faudrait sans doute que je relise la totalité de mon recueil. Mais en somme, il est question d’un turfiste malade qui s’interroge sur sa condition. Je raconte les saisons qui passent, les souvenirs d’enfance et les victoires sur les champs de courses. J’ai connu mes premiers problèmes psychiques, il y a environ quinze ans, autant dire que cela remonte. Entre-temps, j’ ai connu divers hospitalisations et plusieurs prix du Jockey-club ; j’ai eu le temps d’expérimenter pas mal de traitements et de lire un nombre important de livres, si bien que s’il n’ y avait pas les médicaments et mes visites aux professionnels de santé, je ne serais pas si différent de vous.

Il pleut à travers la vitre, dans les jardins voisins. La végétation, à la campagne, se recouvre de feuilles oranges et rouges. C’est une journée d’automne, pareille aux autres, où j’écris mes nouvelles et étudie les courses de chevaux. Je suis turfiste depuis dix-huit ans, mais parfois je me demande comment la vie serait si je n’étais pas malade. Je réfléchis de temps en temps à ce que pourrait être mon existence si j’étais équilibré. Il est probable que je ne jouerais pas aux courses et ne perdrais pas mon temps à écrire sur mes dernières victoires. La pluie tombe de plus en plus sur le ciment de la terrasse de derrière. A travers la baie vitrée, je peux contempler les gouttes sur la vitre, pris de mélancolie. Un turfiste en région parisienne, probablement parcouru par un éclair de lucidité, m’avait raconté qu’il s’intéressait à la spiritualité.
- Si je ne jouais pas aux courses, je deviendrais moine bouddhiste, m’avait-il dit.
Ce turfiste avait peut-être raison, et la situation de moine lui convenait sans doute. A vrai dire, il était tellement fainéant que même faire le papier des courses le fatiguait. Pour ma part, mon seul lien au spirituel consistait à écouter les cloches résonner dans le lointain. Mon panorama sonore préféré, à la campagne, était constitué des cloches de l’église du village, et du chant du coq voisin. Ses deux sonorités m’apaisaient plusieurs minutes durant. Mais pour ce qui est de la spiritualité, j’étais un vrai zéro. Je n’avais pas fait de catéchisme, et les livres sur le bouddhisme me tombaient des mains. Seule ma propension à la contemplation avait un vague rapport avec une vie spirituelle. Dans la haie qui délimitait le jardin, je pouvais observer les moineaux qui habitaient là. Les petits oiseaux se recroquevillaient pour se protéger de la pluie. A travers la baie vitrée, ils étaient mes sujets d’observation favoris. Dans mon jardin, je m’imaginais organiser des courses de moineaux dans mon curieux Ornidrome. L’activité aurait eu au moins le mérite de me faire gagner un peu de monnaie.
- Tu ne penses qu’à l’argent, m’avait dit un autre ami turfiste.
Je vous invite à participer aux étapes de la naissance de mon livre dont l'objectif de préventes est de 990,00 €. Chaque prévente apportera sa pierre à la réalisation des maquettes, de la correction, de l’impression, de la promotion médias et de la diffusion en librairies. C’est pourquoi je fais appel à vous, auteurs, auteures, lecteurs, lectrices, amoureux et amoureuses des mots ! Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité en bénéficiant d'une équipe de professionnels.
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